Evolution des surface artificialisées

Evolution des surface artificialisées
Evolution des surface artificialisées
Les espaces artificialisés recouvrent les zones urbanisées, les zones industrielles et commerciales, les réseaux de transport, les mines, carrières, décharges et chantiers, ainsi que les espaces verts artificialisés. Ce type d’espace occupe une place de plus en plus importante sur le territoire. En 2012, 6 % des espaces métropolitains sont artificialisés. Le rythme de croissance de la surface des terres artificialisées en métropole s’établit, entre 2006 et 2012, à + 0,49 % par an, soit un rythme nettement moins rapide que celui observé entre 2000 et 2006 (+ 1,30 % par an). Parmi les territoires fortement modifiés par l’homme, se trouvent les départements les plus densément peuplés et urbanisés, de manière permanente ou saisonnière. Ils sont situés en Île-de-France, avec le niveau maximum atteint à Paris (98 % du territoire artificialisé), dans les anciennes régions Alsace et Nord-Pas-de-Calais. Ce sont aussi les départements des Bouches-du-Rhône et du Rhône, qui accueillent les 2e et 3e villes les plus peuplées de France. Les littoraux font également face à une forte artificialisation des sols, ceux situés à l’ouest et au sud ayant en outre connu une forte expansion démographique au cours de la période 2006-2012. À l’inverse, les départements situés sur l’axe nord-est/sud-ouest, où la densité de population est relativement faible, ont une part d’espaces artificialisés peu importante et qui progresse peu entre 2006 et 2012. Les DOM, à l’exception de la Guyane, sont fortement artificialisés.
Type: Carte socio-économique Échelle: France Année: 2016 Source: Evolution des surface artificialisées
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